Exposition Olga Barte, Marie Serge Coïc et Nathalie Maisonneuve

Centre F.Rabelais - Changé (72)

Dimanche 1er décembre (vernissage) au vendredi 13 décembre 2019

Olga Barte

Artiste peintre-graphiste

 

 

C’est à partir d’une observation des formes et des couleurs de mon environnement que j’ai développé ma pratique artistique depuis une dizaine d’années. Je récolte et assemble des morceaux du réel issus de la nature et des êtres vivants qui me marquent. Je prélève aussi les motifs et les formes géométriques. Mon travail consiste à chercher une unité, à tout reconstruire de façon instinctive jusqu’à trouver une harmonie,  un équilibre expressif qui  structure les formes et les couleurs. Cela donne souvent naissance à des créatures hybrides.  Le végétal et l’animal s’assemblent dans des compositions graphiques et colorées qui donnent à mes peintures un aspect joyeux. Pourtant le regard triste d’un lion noyé dans les couleurs, l’oiseau migrateur qui se décompose et disparait en vol ou encore le boxeur qui serre les poings face à un adversaire invisible sont autant de sujets qui contrastent avec cette légèreté.  Tenter de faire une peinture « pessimiste mais joyeuse », voilà la façon que j’ai trouvée de montrer l’évolution du monde que je perçois et  la partager ainsi avec le public. 

 


Nathalie Maisonneuve

Dessinatrice

 

 

Je dessine ce qu'il y a l'intérieur de moi.... je m'exprime, m'aplanis, m'étends, me prolonge à travers une réalité confondue à mon imaginaire (qui est pour moi juste une autre réalité). Mes émotions, la façon dont je perçois l'existence, certains moments..... C'est ce que je traduis par le biais de mes dessins.... Se sont des personnages qui m'imprègnent, leurs histoires vivent en moi le temps de la réalisation. De façon naturelle, se sont presque toujours des femmes qui apparaissent.... J'aime cette polarité féminine. Elles portent le monde de toute leur force et de tout leur amour.


Marie Serge Coïc

 

Installation de dentelle crocheté en fil de cuivre. Ces créatures abyssales transmettent légèreté et transparence. De ces profondeurs inhospitalières, un univers suspendu se dévoile